Osinski 2008

Blog portant sur la candidature de Louis-Alexandre Osinski à la présidence des jeunes populaires

08 août 2008

X) Unité dans les facultés : les relations UMP-UNI

Parlons de notre présence dans le monde étudiant : le principal défi qui nous attend et d’assurer la cohérence de l’implantation de la droite dans les facultés et autres lieux d’enseignement supérieur. En effet, nous n’y sommes d’une manière générale pas assez forts pour nous permettre de nous diviser. Dans ce milieu, l’UNI (Union Nationale Interuniversitaire, la droite étudiante) dispose d’un maillage particulièrement efficace et elle réalise un travail remarquable sur les questions relatives à l’éducation et à la vie étudiante. Il s’agit donc de faire en sorte que l’UMP n’aille pas inutilement à l’encontre de l’UNI dans ces domaines. Donner plus de cohérence à notre message, celui de la droite, est primordial.

Bien sûr, cela ne va pas à l’encontre de l’indépendance de l’UNI vis-à-vis de l’UMP, cette dernière devant simplement veiller à ce que con implantation ne donne pas lieu à des conflits locaux destructeurs. Si l’UNI est un syndicat qui rassemble largement des étudiants de droite, du Nouveau Centre au MPF, certains n’étant adhérents à aucun parti politique, tandis que les Jeunes Populaires sont une organisation politique travaillant sur des thématiques plus nombreuses, les deux organisations, loin de s’opposer, sont complémentaires.

En effet nous pouvons rappeler que l’UNI et les Jeunes Populaires partagent la même vision de ce que doit être l’enseignement supérieur : il doit avant tout servir à l’intégration dans le monde du travail en formant des personnes adaptées aux besoins du marché du travail. Et cela, pour l’UNI comme pour l’UMP, passe par l’augmentation des possibilités de stages et une mise en valeur de filières courtes comme les BTS ou les IUT qui ont fait leur preuves en matière de formation aux exigences du monde du travail. Cette orientation est aussi celle qui a été prise par Valérie Pécresse depuis mai 2007, preuve s’il en fallait qu’il existe une réelle convergence de vue.

Au sein des universités l’UNI dispose d’un vrai ancrage que les Jeunes Populaires n’ont pas ; l’UNI dispose de représentants dans toutes les instances universitaires du CEVU au CNOUS en passant par le CNESER. L’UNI dispose d’une réelle expérience pour les problématiques d’éducation, renforcée par un travail de terrain, acquise au cours de 40 années de lutte contre l’influence presque hégémonique de la gauche dans les facultés. En revanche comme nous l’avons dit ci-dessus, les Jeunes Populaires ont une vision plus globale de la politique vu qu’ils ne se cantonnent pas au monde universitaire. Nous avons tout à gagner à tirer parti du travail de l’UNI dans ce domaine pour, ailleurs, donner à la droite de vraies solutions aux problèmes de société.

Donc que faire ? Il faudrait réaménager notre structure interne avec la redéfinition du rôle de « responsable Jeunes Populaires de fac » : ceux-ci ne devraient pas s’opposer à l’UNI mais plutôt l’aider au moment des élections universitaires comme elle aide l’UMP pour les scrutins nationaux (à l’image de ce qui s’est passé lors des dernières présidentielles). Au sein de l’université les élus de l’UNI au CEVU et au CA ont la légitimité de l’élection, un atout appréciable pour rassembler que n’ont pas forcément les responsables UMP. Vouloir s’opposer à l’UNI avec qui nous partageons notre vision de l’enseignement supérieur serait alors contre-productif.

Ensuite les militants jeunes populaires doivent au moment des élections universitaires voter et soutenir l’UNI (ce qui, bien sûr, ne signifie pas l’obligation d’adhérer, chacun gardant son entière liberté). Ceci pour que la droite puisse avoir au sein de chaque établissement des représentants, forts d’une élection, défendant nos valeurs, nos idées et notre vision de l’enseignement, qui est bien différente de celle de la gauche ou d’« apolitiques » revendiqués. On pourrait certes objecter que ce serait une « soumission de l’UMP à l’UNI » ; en fait ce serait plutôt à nos yeux un juste retour des choses vu que l’UNI a été de toutes les batailles nationales pour faire gagner la droite avec, en 2007 par exemple, les structures « Les Etudiants avec Sarkozy » et « Paslesroyal ».

Ce soutien permettra l’établissement de vraies relations de confiance et une meilleure coordination des Jeunes Populaires et des militants UNI en cas de grèves ou de tentatives de blocages comme se fut récemment le cas au moment du débat sur la LRU.

En effet avec un vrai « allié » au sein des universités, les Jeunes Populaires pourront créer une branche destinée aux jeunes qui ont fait des études courtes, et qui appartenant souvent aux classes modestes redonneront tout son sens au mot « populaire » qui devrait toujours caractériser notre formation. Il manque là une structure pour rassembler cette catégorie pourtant large et dont l’expérience, le parcours, peuvent apporter beaucoup à la droite.

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19 juillet 2008

IX) Renforçons nos liens avec le monde associatif

Un constat s’impose : à l’échelle locale, les associations, aussi diverses soient-elles (associations étudiantes, associations caritatives…) sont très nombreuses et ont une action concrète sur le terrain, en prise directe avec la réalité.

Dès lors, les associations, fortes de leurs membres militants constituent un vrai vivier de personnes engagées. Des militants qui pourraient être prêts à s’engager dans notre formation. Ils sauraient apporter leur connaissance du terrain mais aussi leurs idées, nous faire partager leur expérience dans des domaines spécifiques à l’association dont ils sont membres. Mais c’est aussi de leur diversité dont pourraient bénéficier les Jeunes Populaires : les femmes sont plus nombreuses à être engagées dans les associations que dans les formations politiques, tout comme les personnes issues des minorités culturelles. Leur engagement est souvent très actif, ce qui ne pourrait qu’être bénéfique à l’UMP. C’est pour cela qu’en nous impliquant dans ces associations, nous favoriserons ces engagements, fort utiles à l’UMP.

D’autre part, les personnes engagées dans les associations font un vrai travail de terrain, et cela à longueur d’année. Elles ont donc une connaissance des problèmes que rencontrent les gens. A ce titre, ells ont beaucoup à apporter à l’UMP : leur expérience, bien sûr, pour bâtir des programmes, émettre des propositions concrètes mais aussi une certaine crédibilité. Pour rajeunir les listes municipales, régionales ou européennes il est tellement plus crédible d’aller chercher des jeunes citoyens engagés que de fixer des quotas tout à fait artificiels !

Nous encouragerons donc les Jeunes Populaires à s’engager dans le monde associatif. Ils y acquerront une véritable expérience militante, seront reconnus pour leurs actions par les électeurs et trouveront ainsi naturellement leur place sur les listes politiques.

La présence de jeunes de l’UMP dans les associations permettra aussi aux Jeunes Populaires d’être en prise avec les problèmes rencontrés sur le terrain, avec les attentes des gens. Cette étape est souvent la première vers la reconquête (ou la conquête) des territoires. Car ce n’est qu’en ayant conscience des attentes des électeurs que l’ont pourra apporter des réponses cohérentes à leurs problèmes, sans se contenter d’une vision unique, souvent distillée par la gauche et que nous sommes tentés de suivre par manque d’appuis sur le terrain. Nous pouvons, sans oublier nos convictions, apporter des solutions concrètes aux difficultés du quotidien. Encore faut-il bien connaître les problèmes du terrain. Car rien ne peut remplacer la connaissance de la réalité de la vie.

Alors, si les associations, par leur engagement et leur expérience peuvent apporter beaucoup à l’UMP, notamment par l’intermédiaire de ses jeunes, les Jeunes Populaires devront aussi aider les associations. Cela pourra passer par une aide aux développement des structures naissantes, par exemple en partageant des moyens techniques et logistiques (impression, communication…), mais aussi en apportant un soutien humain.

Finalement, loin de s’opposer, l’engagement associatif et l’engagement politique sont complémentaires.

 

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13 juillet 2008

VIII) Pour une carte numérique d’adhérent

On le sait désormais, internet joue un rôle important dans la vie politique de notre pays. La toile est en effet un véritable vecteur d’idées, doublé d’un espace de débat. L’avènement de notre liste en est d’ailleurs la preuve, tout s’étant au départ passé à partir d’un groupe Facebook et d’un blog.

Dès lors, renforcer la communication par internet des Jeunes Populaires nous semble être une évidence. Outre la refonte du site avec des choix permettant plus d’interactivité avec les visiteurs (avec une partie blog par exemple) et une actualisation fréquente et régulière, nous mettrons en place une carte numérique d’adhérent.

Avec cette carte, l’adhérent recevra une adresse mail « UMP » sur le modèle des adresses mail données par certaines écoles, ceci permettant au mouvement de lui envoyer les informations avec plus de fiabilité qu’à l’heure actuelle. Nous proposons cela pour répondre aux problèmes touchant certains adhérents qui peuvent ne pas avoir d’adresse mail ou qui ne veulent pas donner la leur quand ils adhérent (parfois honteux de donner une adresse ridicule…). Le service adhésions de l’UMP peut aussi commettre des erreurs en recopiant l’adresse renseignée sur le bulletin d’adhésion (ce qui semble être assez fréquent : on parle de près de 20% d’erreurs), des erreurs qui seraient évitées si une boîte mail était créée pour l’adhérent. Le mail permet une communication rapide à moindre frais, ce qui représente un réel avantage.

Si le coût de la mise en place de ces boîtes mail ne pourra pas être neutre, ce sera un investissement à long terme. Une communication numérique fiabilisée permettra de réduire significativement le nombre d’envois papier, dont celui du « Magazine de l’Union ».

Sur cette carte figurerait aussi un code de vote électronique, donnant la possibilité d’associer périodiquement les adhérents aux choix pour les actions à mener. Les adhérents pourraient ainsi par exemple être consultés pour trancher entre plusieurs propositions de campagnes nationales ; une manière comme une autre de mieux associer ceux qui seront ensuite mis à contribution. Ce code de vote, confidentiel, serait aussi celui utilisé pour les élections internes.

Enfin, la carte numérique d’adhérent permettra d’accéder à un « espace militant » sur lequel seront par exemple disponibles des argumentaires. Cet espace militant permettra à chacun d’avoir un profil où seront renseignées les actions militantes menées ainsi que les responsabilités occupées (dans un département, une circonscription, une fac…). En effet, les jeunes sont une population mobile et de trop nombreux militants perdent le contact avec l’UMP à l’occasion d’un changement de région où de département : ils peuvent n’y connaître personne et ils n’y sont pas reconnus pour ce qu’ils ont pu faire avant. De trop nombreux talents sont ainsi perdus. La carte numérique permettra donc de déménager en emportant des « preuves » de son militantisme passé.

De la même manière, cet espace militant permettra de prolonger le travail de rapprochement des sympathisants entrepris par les créateurs de l’UMPnet en créant cette fois une dynamique chez les seuls militants : c’est seulement comme cela que ces derniers pourront prendre des initiatives d’actions militantes ou de rencontres et ainsi renforcer la cohésion au sein des Jeunes Populaires.

Voilà donc en quoi sera utile une carte numérique d’adhérent. Elle permettra non seulement de renforcer les liens UMP-adhérent mais aussi les liens entre adhérents.

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12 juillet 2008

VII ) "L’avenir se trouve ailleurs"

A l’aube du XXIème siècle nous ne pouvons pas penser Jeunes Populaires sans penser YEPP (Youth of the European People’s Party = Jeunes du Parti Populaire Européen), et c’est donc d’abord à travers ce mouvement que nous nous tournerons vers l’Europe, l’Europe espace de liberté mais aussi protecteur de ses peuples ainsi que des intérêts économiques de ses États ; l’Europe également défenseur des droits de l’Homme, de la démocratie, de la solidarité et du développement durable.

Notre étroite collaboration avec le YEPP relève donc d’une nécessité si l’on veut être efficace dans la construction de notre avenir, un avenir tant français qu’européen.

Pour cela nous développerons les échanges et les débats entre notre mouvement et ceux des autres pays européens afin de profiter au maximum de leur expérience. Nos rencontres nous amèneront à réfléchir ensemble à l’avenir que nous souhaitons donner à l’UE ; nous proposerons de nouveaux thèmes de réflexion à l’occasion des séminaires du YEPP, nous réfléchirons notamment lors des élections européennes à l’organisation d’une campagne commune avec nos partenaires européens s’adressant aux jeunes sous la forme de tractages, collages et débats à l’échelle de l’Europe. Les fédérations locales seront mises à contribution car il paraît évident que la coopération européenne est devenue un outil indispensable et tout particulièrement dans les structures jeunes.

Les décisions prises par le YEPP seront rendues publiques par l’intermédiaire de notre mouvement, car c’est en informant nos jeunes que l’on arrivera plus facilement à comprendre les problématiques européennes. C’est par ce travail régulier avec le YEPP que nous ferons des propositions concrètes sur la jeunesse et sur l’Europe. Nous nous inspirerons de l’excellent système Erasmus pour développer encore les contacts entre les jeunesses de droite de toute l’Europe.

Nous soutiendrons les initiatives prises par l’UE ou le Conseil Européen à l’attention des jeunes allant dans le sens de nos convictions.

Soyons des acteurs principaux de ce grand ensemble, un ensemble qui a su au fil des années surmonter toutes les difficultés et nous ferons en sorte de continuer son développement, qu’il puisse être toujours plus au service des Européens et de la jeunesse européenne.

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11 juillet 2008

VI) Redonnons toute sa place au militantisme

Nous voulons remettre le militantisme au cœur des préoccupations des Jeunes Populaires. Le militantisme c’est un combat, c’est notre façon de lutter pour nos idéaux. Nous voulons redonner au militantisme ses lettres de noblesse, car le militant qui distribue des tracts sur le terrain joue un rôle au moins aussi déterminant que le communicant agissant au sommet. Sans la présence du militant au plus près du terrain, le message du communiquant, même mis en ligne, n’aura pas un écho déterminant.

Par conséquent la liste Union Militante s’engage, si toutefois elle est élue, à tout mettre en œuvre pour que le militant soit encouragé dans ses initiatives : il pourra par exemple les partager sur un « espace militant » (voir point VIII à venir). Il devra se sentir valorisé pour action au contact des électeurs qu’il faut convaincre, des français à qui il faut expliquer les mesures gouvernementales. Une mise à l’honneur de ceux qui se bougent sera essentielle dans notre action pour revaloriser le travail de « terrain ».

Notre priorité sera donc de former, d’organiser et de donner plus de moyens – pour favoriser les déplacements sur les terrains à forts enjeux – aux militants qui mouillent leur chemise, qui luttent pour leurs idéaux au contact de tous les français. Nous voulons faire du militantisme notre base pour conforter le présent et assurer l’avenir, car celui qui agit mérite bien plus de considération que celui qui se contente de paroles.

N’oublions pas que le militantisme est la force de notre parti, notre force, et que nos meilleurs représentants ont commencé par le militantisme ; à commencer par Nicolas Sarkozy qui a gravi un à un les échelons pour arriver au sommet de l’Etat. Enfin nous voulons redonner la parole à la base militante, véritable fer de lance de notre mouvement, en organisant des débats laissant une place importante à la prise de parole et à la confrontation des idées. Les militants attendent aussi souvent de pouvoir apporter leur contribution – résultant de leur expérience sur le terrain – dans les argumentaires du parti. En ce sens, l’échange est primordial.

Car c’est aussi en mettant le militant à l’honneur que l’on incitera des adhérents pas encore convaincus que le travail de terrain est gratifiant à se mobiliser.


Voir aussi notre article « Provoquons le militantisme », rappelant que les leviers pour transformer nos adhérents en militants n’ont pas tous été expérimentés ces dernières années.

 

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29 juin 2008

V) La Fraternité comme gage de Renouvellement

Un terrible constat a été fait cette année, de nombreux jeunes qui avaient adhéré lors de la campagne présidentielle n’ont pas renouvelé en 2008.
Ce taux de renouvellement que les plus pessimistes placent à 10% et les plus optimistes à 30, sert d’argument à nos adversaires pour prouver le lâchage de Nicolas Sarkozy au sein même de son propre parti.
Cet argument est erroné, car après avoir parlé à de nombreux jeunes qui n’avaient pas renouvelé on s'apperçoit que ceux qui étaient sarkozystes le sont restés tandis que ceux qui n’étaient pas venus pour Sarkozy n’en sont pas plus partis à cause de lui.
En vérité s’ils sont partis, c’est juste parce que nous n’avons pas su les garder.
Nous avons un véritable problème d’accueil dans nos fédérations, le jeune qui tentera d’y entrer se verra le plus souvent confronté, soit à une équipe d’anciens membres des Jeunesses de l’UDR dont le cadet a 60 ans, soit à une équipe de jeunes formant un petit groupe d’amis pas forcément accueillant.
Ce genre de perspective assez peu encourageante, je l’ai vécu et il m’a fallu m’accrocher pendant des mois avant d’être intégré au sein de ma section.
Mais là où j’ai eu la patience d’attendre, beaucoup ne l’ont pas et partent, déçus, après la première réunion.
C’est pourquoi il faut institutionaliser un véritable système de parrainage au sein de notre formation qui lie les nouveaux et les anciens adhérents et qui permette l’intégration et la formation politique des jeunes.

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17 juin 2008

IV) Libérons la parole ; élevons le débat !

Dans un parti politique, le débat ne peut qu’occuper une place centrale. Car le débat, c’est d’abord la confrontation des idées, la discussion autour des questions de société, celles qui font le cœur de l’actualité. Personne ne peut imaginer un parti politique qui négligerait le débat.

En ce sens, les jeunes ont un rôle important à jouer. Ils représentent toute une génération d’électeurs que personne n’imagine négliger. Le débat doit donc être remis à l’honneur chez les jeunes populaires. De nombreuses thématiques de société ou politiques sont d’ores et déjà prêtes à être débattues : l’union des homosexuels, l’Europe, la prévention de la délinquance, les institutions ou encore l’immigration …

Sur ces nombreux sujets les jeunes veulent apporter leur contribution. Une contribution qui, évidemment, ne peut être que le résultat de la confrontation d’idées, de points de vue différents, qui méritent tous d’être considérés. C’est en cela qu’il faut libérer la parole, se départir des positions toutes faites, des idées reçues. Le débat mérite au moins cela !

Car contrairement à ce que peuvent penser certains de nos aînés, les jeunes de l’UMP ont des idées voire même ce que l’on ose encore appeler des convictions et ne font donc pas que suivre des modes.

D’ailleurs n’oublions pas que pour la majorité d’entre eux, c’est parce qu’ils se reconnaissent dans les idées de l’UMP qu’ils rejoignent les Jeunes Populaires. Alors quand certains appellent à faire évoluer les idées de l’UMP, cela n’aura pour résultat que de décourager nombre de bonnes volontés souhaitant se battre pour leurs idées.

Pourtant ceux qui n’ont que les mots progressisme et évolution a la bouche sont souvent– et c’est malheureux –surreprésentés dans les instances nationales de notre fédération. La candidature de notre liste est bien celle de la « base », celle qui ambitionne de représenter tous les adhérents.

En effet si le débat existait réellement au sein de notre formation je suis sûr et certain qu’après avoir demandé l’avis des adhérents on aurait célébré 1958 au lieu de mai 68. Je suis véritablement choqué de l’intérêt que portent certains jeunes de notre formation envers les idées de la droite les considérant avec mépris et me lançant sur un ton péremptoire que ces idées là n’étaient pas celles des Jeunes.

Ce ne sont peut être pas les idées des jeunes du MJS, mais ce sont les idées de nombreux jeunes Populaires dont plusieurs ont tenu à me signifier leur satisfaction de voir la droite entrer dans le débat.

Notre époque est marquée par la pensée unique gauchisante et alors que Sarkozy était parvenu à nous en faire sortir, de nombreux candidats aux municipales ont commencé à nous y faire retourner en ne proposant comme alternative à une mairie de gauche que d’aller encore plus loin dans le culturel où dans l’écologie urbaine.

En capitulant idéologiquement, nous capitulerons électoralement. Seul un débat libre nous permettra de nous relever car j’ose espérer qu’il existe des idéalistes à droite voulant se battre pour leur projet et non simplement pour se faire élire.

Simplement je pense que les jeunes doivent pouvoir élever le débat et n’ont pas vocation à être relégués aux questions sportives et aussi que les jeunes de droite doivent pouvoir libérer le débat pour pouvoir affirmer ce qu’ils sont.

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12 juin 2008

III) Primauté du Local

J’avais récemment participé à un débat sur le bilan de Fabien de Sans Nicolas et du Bureau National.

Parmis les débattant il y avait ceux qui le stigmatisaient et ceux qui l’encensaient.

 

Pour moi ce débat n’a pas lieu d’être, car je pense que le BN n’a aucun effet chez les Jeunes Populaires dans la situation actuelle.

Vous ne trouverez jamais un seul Jeune qui ait rejoint l’UMP grâce au BN, les Jeunes sont venus principalement en 2007 grâce a Sarkozy et ceux qui renouvellent c’est grâce a un responsable dynamique, qu’il soit responsable de département de circonscription ou de fac.

Quand la politique nationale n’est pas à notre avantage, il faut miser entièrement sur le local pour se rattraper.

Le constat c’est que l’UMP est dans l’opposition au niveau local et les jeunes doivent être les porteurs de cette opposition qu’elle soit municipale, cantonale ou régionale.

C’est pourquoi il est important de donner plus de moyens aux RDJ et aux autres responsables Jeunes car ce sont eux qui font vivre les Jeunes Populaires.

Affirmer l’importance du local sur le national c’est redonner sa place au militantisme sur le communicatif.

Les grandes opérations sont certes importantes et attirent l’attention sur nous, mais ce n’est pas ça qui fait gagner une élection.

Le local avec le rapport aux élus et le militantisme de terrain doit être notre base avant tout.

Actuellement le BN ignore cette réalité avec une équipe qui n’est pas du tout faite pour le local.

Le Bureau National compte 22 membres dont seulement 9 sont dans le pôle fédération, alors qu’ils sont 8 dans le pôle Etudes-Argumentaires.

Il faut réduire la taille des fédérations pour que les membres du BN soit en contact avec les RDJ et même avec tous les militants. Pour qu’ainsi le Bureau National devienne une entité concrète et non plus une vague autorité distante.

En anecdote de fin je pourrais ajouter deux postes à supprimer au BN qui sont les deux responsables internet. Le site des Jeunes Populaires est d’une vétusté effrayante pour le premier mouvement jeune de France et quand on veut accéder au forum des Jeunes Populaires dans un but de débat et d’informations en vue des élections voilà à quoi on accède : http://www.jeunespopulaires.com/forum/

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09 juin 2008

II) Liberté et Sécurité sont nos Valeurs

Liberté et Sécurité, ces deux termes accolés arbitrairement ne satisferont pas tout le monde. Ils ont d’ailleurs fait l’objet d’un long débat au sein de l’équipe.

Tandis que le terme de Liberté est applaudi et revendiqué par tout le monde, celui de sécurité est ,de manière étrange, beaucoup moins populaire. Les personnes revendiquant la sécurité ont longtemps été ostracisées très à droite.

Heureusement Nicolas Sarkozy a brisé cette barrière du langage. Ainsi quand il a prononcé le mot « racaille » il a pu choquer dans les milieux bien-pensants de bobos-parisiens, mais il a reçu l’approbation de tout un peuple qui souffrait.

Nous ne devons jamais oublier la raison pour laquelle nous sommes au pouvoir, c’est parce que le pays réel a voté pour nos valeurs, l’ouverture ne s’est faite qu’après la victoire.

Arrêtons d’aller chercher les thèmes de la gauche. N’oublions pas pourquoi les gens nous font confiance : pour leur assurer la liberté et la sécurité.

La gauche tente de dresser une barrière entre ces deux mots. Ils sont pourtant étroitement liés.
Dans une dictature, où peut être la sécurité quand les citoyens ont peur de leur propre Etat ?

Et dans notre société :
-Comment peut-on avoir la liberté d’opinion si notre sécurité n’est pas garantie contre les menaces ou les fatwas ?
-Que vaut la liberté de déplacement quand on n’a pas la sécurité dans nos rues ?
-Qu’est ce que la liberté économique sans la sécurité de ses biens ?
-Comment avoir la sécurité de sa vie (se nourrir, se loger…) quand on n’a pas la liberté de travailler à cause des 

  blocages administratif mis en place par la gauche ?

Voilà ce que nous voulons, que les Jeunes Populaires soient le fer de lance de ces valeurs et que nous évitions une fois de plus la stupide erreur de les abandonner à l’extrême-droite.

Certes je ne suis pas contre le progressisme et lorsque l’on dit qu’en célébrant mai 68, on se place là où on n’attend pas la droite traditionnelle, je suis pour.

Mais la priorité c’est d’être d’abord présent là où on nous attend pour répondre aux vraies attentes.

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07 juin 2008

I) Démocratie dans la Hiérarchie

C’est le Premier point de mon programme, car cela me semble être une évidence. Il faut que tous les responsables jeunes (RDJ ,responsables jeunes de circonscriptions ,de facs etc...) soient élus par les jeunes adhérents.

Pour justifier mon propos je vais citer Xavier Bertrand « une carte d’adhérent est une carte d’électeur permanent ».

Ces élections sont une chance pour notre formation, elles vont permettre plus de débats et elles vont surtout entraîner les jeunes aux campagnes électorales. Entraînement dans l’organisation, l’argumentaire et le militantisme.

C’est de ces élections internes que jailliront nos victoires futures, en préparant des équipes et en repérant tôt ceux qui savent se faire élire.
Celui qui convainc d’autres adhérents de voter pour lui ou qui persuade ses amis d’adhérer au parti pour le faire élire, démontre qu'il a les qualités pour diriger un groupe.

Aujourd’hui au contraire ; ces responsabilités sont accordées comme des hochets balancés à des jeunes dont certains auront plus usé leur langue à lécher que leurs semelles à tracter ,voire quand ce n’est tout simplement pas un pistonné qui se retrouve propulsé.

Voilà ce que je souhaite pour l'avenir : des responsables jeunes élus par leurs pairs et non pas choisis par leur père.

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